20

juil

Connaissez vous l’arrière plan de nos marques de sport préférées ?

Greenpeace Chine viennent de sortir leur toute dernière campagne : DETOX !

Après avoir vu cette vidéo qui nous projette dans les coulisse de l’industrie textile, le plaisir qu’on se fait à l’achat d’un nouveau vêtement pourrait bien ne pas durer…

Cette campagne fait suite à un rapport qui explique comment certaines grandes marques internationales de sportswear travaillent avec des fournisseurs chinois qui polluent les rivières en rejetant des produits chimiques toxiques entraînant, entre autres, des problèmes hormonaux ou des cancers. Cela entraine de graves conséquences sur l’environnement et sur la population qui utilise quotidiennement l’eau polluée de ces rivières. La réglementation environnementale appliquée aux industries dans les pays émergeant n’est pas du tout la même qu’en Europe. L’industrialisation a démarrée il y a plus de 2 siècles chez nous. Nous en avons autant d’avance sur la question de l’écologie. Quoi que les pays en voie de développement pourraient intégrer la question environnementale bien plus vite que nous ne l’avons fait. Nous espérons qu’il en sera ainsi. En attendant d’acheter en connaissance de cause, la Chine, parmi bien d’autres pays, semble être le théâtre de gâchis environnementaux, que nous provoquons largement depuis la France par nos achats… C’est encore le consommateur qui détient le pouvoir !

Vous pouvez voir le clip de la campagne DETOX sur cette vidéo :

Vous pouvez consulter l’article complet ici.

9

juil

D’où viennent les nouveaux T-shirts EthikMind ???

Dans la gamme AutenthiK, la nouvelle collection de T-shirts EthikMind de l’été 2011 est en coton bio et équitable du Brésil. Dans un esprit plus sportswear et surfwear que la ligne de vêtements techniques, ces T-shirts sauront vous séduire et vous mettre en valeur à chaque instant de la journée et pour chaque occasion.

EthikMind a noué une relation de partenariat avec la marque française Envao. C’est donc via la filière bio / équitable d’Envao qu’EthikMind vous propose ces nouveaux T-shirts.

J’ai particulièrement été attiré par l’esprit et les valeurs d’Envao. Ces valeurs, EthikMind les partage largement. A croire que nous nous étions concertés lorsque nous avons réfléchi aux fondements de nos projets respectifs… Toute l’équipe d’Envao travaille pour concilier leurs passions pour les sports de grand air avec le surfwear, la protection de l’environnement et le développement social de tous les partenaires qui interviennent du début jusqu’à la fin de la filière. La filière de production du coton d’Envao est située dans la région NordEste du Brésil. Cette région est la plus pauvre du pays. Une charte a été signée avec une association de petits producteurs de coton biologique. C’est à travers tous les principes du commerce équitable que leur production de coton bio est valorisé via Envao et maintenant aussi via EthikMind.

Je tiens à souligner la qualité exceptionnelle de ce coton, qualité dûe aux principes d’agroécologie appliqués dans cette filière.

Les principes de l’agroécologie comprennent par exemple l’usage d’engrais naturels et le recours à des pesticides non toxiques (planter du sésame le long des clôtures pour repousser les insectes, déposer des mélanges de feuilles dans les fourmilières etc.). Un tiers du domaine agricole est mis en jachère tous les trois ans, pour garantir la richesse et la durabilité des sols. Le coton est planté à la saison des pluies (entre janvier et mars), ce qui évite d’avoir recours à l’irrigation. La récolte a lieu en mai et juin.

Chaque famille possède quelques hectares de terres et travaille avec l’ONG « la Diaconia » dont les agronomes enseignent les techniques de l’agroécologie.

Le prix d’achat fixé au moment de la commande correspond au juste prix demandé par les producteurs (en moyenne 2 fois supérieur au cours mondial et supérieur au prix proposé par l’Organisme de Labélisation du Commerce équitable FLO).

La filature, le tricotage et l’ennoblissement est réalisée à Sao Paulo et Santa Catarina, par des sociétés qui respectent les conventions de l’OIT (Organisation Mondiale du Travail).

Toute la chaine de la filière fait appel à des coopératives équitables et à des petits groupes, constituant une véritable alternative aux multinationales asiatiques.

Les produits issus de cette filière sont importés en faisant appel à l’organisation ÉTICA qui fait partie de l’ONG Visão Mundial.

A très bientôt sur EthikMind.com :) !


30

mai

Le premier été d’EthikMind sera sous le signe du commerce équitable

Après s’être lancé, le 3 décembre dernier, avec des produits 100% techniques fabriqués en Espagne et au Portugal, EthikMind se lance dans le commerce équitable, avec une collection de nouveaux T-shirts en coton bio et équitable du Brésil.


Comme beaucoup le savent, l’agriculture fait vivre plus de 3 milliards d’individus et parfois dans des conditions de précarité et de malnutrition, avec comme arrière plan le travail des enfants. Le travail des enfants est un cercle vicieux majeur de la pauvreté. La seule solution est de le faire disparaitre  pour que ces enfants puissent bénéficier d’une éducation et qu’ils puissent vivre dans des conditions physiques favorables à leur croissance.

Les inégalités ne sont pas atténuées par la forte hausse du cours des prix des matières agricoles sur les marchés financiers. Les  agriculteurs des pays du Sud se retrouvent souvent dans l’incapacité de faire vivre leur famille par le fruit de leur travail, ce qui est la cause principale du travail des enfants.

Le principe du commerce équitable est de créer un lien direct entre les producteurs et les consommateurs. Cela assure une juste rémunération aux producteurs, leur permettant de couvrir leurs coûts de production et de subvenir à leurs besoins.

Ce principe a été inventé pour rétablir plus de justice dans les relations commerciales Nord / Sud. EthikMind, dans la définition même de son concept, avait dès le début imaginé appliquer ce principe à des relations commerciales Nord / Nord, afin d’aller à contre courant de la délocalisation, afin aussi d’aller dans le sens de l’augmentation de la qualité, des délais, d’aller aussi dans le sens de la réduction du transport des produits donc dans la réduction de leur consommation d’énergie grise, et dans le sens d’une logique de « marque territoriale » française, européenne (France, Allemagne, Suisse principalement) et Alsacienne particulièrement.

Ainsi, le commerce équitable place l’éthique au cœur des relations commerciales. Mais le fait de l’émergence de ce principe dans les relations Nord / Nord remet il en cause le commerce équitable Nord / Sud ? Pour EthikMind, la réponse est non, explication :

EthikMind s’intéresse aux « circuits courts » Nord / Nord, dans le cadre de confection de vêtements techniques pour la pratique de sports outdoors. Les matières utilisées pour ce type de vêtements sont toutes des polyesters. Comme vous le savez, ces matières ne poussent pas des les champs ! Par contre, la nouvelle collection de T-shirts EthikMind sera en coton, bio et équitable. Ce coton ne pousse pas sous nos latitudes, donc là, nous sommes bien dans une logique de « circuits courts » Nord / Sud.

Pour résumer, le commerce équitable, qu’il soit en relation avec des travailleurs de pays en voie de développement ou avec des entreprises dans les pays développés, a pour objectif de mettre à l’honneur l’équité, la transparence, de promouvoir les droits des travailleurs, la protection de l’environnement et le modèle coopératif. Un prix minimum est fixé aux producteurs en fonction de leurs coûts de fonctionnement, du coût de son développement et du coût de la vie. Voilà les conditions réunies pour devenir acteur de sa propre vie et de son avenir.

J’aurais bientôt le plaisir de vous présenter la nouvelle collection des T-shirts EthikMind ainsi que de vous présenter notre nouveau partenaire au Brésil, sa philosophie, ses valeurs et sa filière. De quoi vous donner envie de choisir un produit éco-conçu et de mesurer qu’un achat peut devenir un acte citoyen.

20

mai

Se dépasser pour la planète avec le Pandathlon

Le Pandathlon est l’évènement de ceux qui souhaitent donner un sens à leur pratique sportive. C’est pour cette raison  que j’ai eu un coup de cœur pour cet évènement qui se déroulera ce weekend, les 21 et 22 mai 2011 au Mont Ventoux. C’est une réserve de biosphère classée par l’Unesco et Natura 2000. Sa situation géographique, et son histoire géologiques en font un site unique.

L’objectif est de relever un défi sportif : monter et descendre le Ventoux en moins de 10 heures. Pour cela, l’aventure est bien agrémentée :

  • - découvrir l’une des plus étonnantes réserve de biosphère observables en France,
  • - partager un week-end convivial avec la communauté de ceux qui souhaitent protéger la biodiversité,
  • - profiter de tout ce que les organisateurs auront préparé (diner, camping, animations, ravitaillements) en garantissant une empreinte écologique faible,
  • - contribuer aux actions du WWF-France, notamment celles menées pour la biodiversité dans les régions Alpes et Méditerranée et en particulier autour du Mont Ventoux.

Ainsi, cet évènement est totalement éco-conçu. En voici les détails de la démarche : http://www.pandathlon.fr/le-pandathlon/un-evenement-eco-concu.

Pour participer, il suffit de réunir une équipe de 4 personnes et de mobiliser 1600 euros (soit 400 euros par personnes). Beaucoup d’entreprises participent ainsi à cet évènement et contribuent ainsi à financer des projets de protection de la nature.

Au Pandathlon, il n’y a pas de gagnant, pas de perdant, chacun va a son rythme. Le seul vainqueur c’est la Biodiversité !!

2

avr

La nouvelle vague d’entreprenneurs génération Y…

Certains d’entre vous connaissent certainement le blog Web Marketing Junkie. Je m’y rend de temps en temps pour faire mon éducation et j’y ai lu il y a quelques semaines un article que j’avais trouvé assez juste. Il parlait d’une nouvelle génération d’entrepreneurs issus « de la nouvelle école » …

Il cite David Siteman Garland et son livre « Faster, smarter, cheaper » pour comparer l’ancienne et la nouvelle école. Il y déclare que les pratiques de certaines grandes entreprises sont obsolètes. Ce qu’on apprend à l’école sur le marketing est périmé…

Voici quelques passages de son article qui je trouve sont très explicites :

Mais qu’est ce que l’ancienne école ?

- Il était impossible de réussir sans diplômes,

- L’objectif d’une entreprise, c’était de vendre un maximum de produits à un maximum de gens. Se spécialiser, c’était bon pour les petits,

- Les experts et les entrepreneurs étaient impossibles à approcher. Ils vivaient dans un monde à part,

- Pour représenter une entreprise, il fallait porter un costume, employer des mots choisis, et un jargon incompréhensible. Parler comme les humains donnait une mauvaise image de l’entreprise,

- Pour dominer un marché, il fallait battre ses concurrents. Gagner des parts de marché. Le business, c’était la guerre,

- La personnalité de l’entrepreneur était masquée par un « univers de marque » irréel auquel personne ne croyait d’ailleurs,

- Expérimenter et progresser par l’échec était la pire des stratégies. Et la meilleure idée à appliquer pour se faire virer,

- Les réseaux sociaux étaient un jeu pour adolescents, et les geeks étaient au mieux des inutiles, au pire des asociaux,

- La communication était à sens unique. L’entreprise diffusait son message. Point,

- Les grandes marques étaient considérées comme les meilleurs exemples à suivre,

- Donner quelque chose gratuitement, diffuser une information sans rien attendre en retour, c’était impensable.

En quoi la nouvelle école change t’elle ?

Pour les entrepreneurs de la nouvelle école, dont l’auteur de Web Marketing Junkie fait partie, voici ce qui a changé :

- Nos revenus découlent d’une passion. Pas de nos diplômes,

- Au lieu de vendre un produit de masse, on se concentre sur une niche très spécifique. On crée un produit unique, taillé sur mesure pour les bons clients, au lieu de viser la ménagère de moins de 50 ans,

- Nous ne revendiquons pas la perfection. La plupart des entrepreneurs de la nouvelle école sont « humains », reconnaissent leurs erreurs, et ne cherchent pas à donner une image parfaite. Bien au contraire,

- La meilleure façon de représenter son entreprise, pour nous, c’est d’être vrai. De laisser transparaître sa personnalité. Et de parler le même langage que celui de ses clients. D’être semblable à eux,

- Au lieu de lutter contre nos concurrents, nous entretenons des relations d’amitié avec eux. Qui vont parfois jusqu’à faire la promotion de leurs propres produits, sans rien attendre en retour (de quoi faire tomber dans les pommes n’importe quel marketeur de la vieille école…),

- Nous adoptons la stratégie de l’échec. Nous expérimentons sans cesse, et nous sommes conscients que le seul risque que l’on prend, c’est de ne pas le faire. Et pas d’échouer,

- Nous ne vivons pas sur une montagne. La plupart des entrepreneurs de la nouvelle génération sont accessibles, et disponibles. Ils créent des liens avec leur audience, qui vont bien au-delà de la relation vendeur-client,

- Certains d’entre-nous génèrent des revenus à faire pâlir n’importe quel cadre supérieur. Sans costume, sans cravate, sans « jargon corporate ». En pyjama, et en écoutant du Métal. Sans diplômes, et parfois à moins de 20 ans,

- Nous sommes des diffuseurs d’informations, avant d’être des vendeurs de produits. Nous sommes des rédacteurs, des éditeurs, des enseignants… avant d’être des commerciaux. Et nous n’avons pas peur de diffuser du contenu de valeur sans demander le moindre centime. Ça ne nous appauvrit pas, bien au contraire. C’est ce qui nous permet de « transformer des inconnus en amis, et des amis en clients », selon les mots de Seth Godin,

- Nos modèles ne sont pas les entreprises du CAC40 ni les grands patrons. Nos modèles, ce sont des gens simples, des gens passionnés. Des gens ingénieux. Des gens qui nous ressemblent. Des gens dont parfois le seul look, pourtant, pourrait faire pousser des cris d’horreur à tout recruteur qui se respecte,

- Nous n’avons pas besoin de capital de départ pour réussir. Nous n’avons pas besoin d’être « bien nés ». Notre capital, c’est notre expérience, et les connaissances accumulées au fil des ans. Pas à l’école. Dans la vraie vie,

- Nous n’avons pas besoin de revendiquer, de réclamer, ni de nous crisper sur nos acquis.
La liberté dont nous jouissons est dépendante de notre capacité à prendre nos propres responsabilités, et nous en sommes conscients. C’est la raison pour laquelle les webmarketeurs ne descendent pas dans la rue lorsqu’ils subissent un déclassement sur Google, par exemple,

- Nous ne partageons pas l’esprit corporatiste des « professionnels de la profession ». Nous ne défendons pas un autre entrepreneur qui a commis une faute manifeste pour la seule raison qu’il est un « cher confrère ». Nous ne répétons pas les erreurs que font les autres pour le seul motif qu’elles sont devenues des traditions ou des « pratiques du métier ».

Bref, c’est un espace gigantesque, qui nous sépare du « monde actuel de l’entreprise ».

D’autres gens pensent autrement, et de plus en plus. Je connais plusieurs jeunes entrepreneurs qui me semblent correspondre tout à fait à cette description. Ils ont choisi de sortir du schéma traditionnel. Cela demande de préférer l’aventure au confort. De prendre du plaisir à relever des défis. On peut tomber très bas, et on peut aussi atteindre la lune. Il n’y a plus de barrières : tout devient possible. Pour rencontrer quelque uns d’entre eux, rendez-vous  à l’apéro des entrepreneurs le 7 avril de 19h à 22h à Strasbourg !

Ce n’est pas une question, d’ailleurs, d’être petit ou grand. De plus en plus de grosses structures appliquent les principes de la nouvelle école. Ou s’y dirigent, petit à petit. Qu’en pensez-vous ?

Merci à Jean de Web Marketing Junkie pour ses articles toujours intéressants !

20

mar

La certification BlueSign, gage de haute qualité environnementale

Les textiles techniques sont souvent anti-bactérien, hydrophobe et respirant. C’est pour cette raison qu’ils sont particulièrement appréciés des sportifs. Or la fabrication d’un tel produit fait appel à la chimie des polymères et à des procédés chimiques de traitement. Puis, la teinture est aussi un procédé chimique ainsi que l’impression du graphisme. Les produits fabriqués en coton, lin, bambou et autres matières naturelles n’échappent pas à certains traitements et aux étapes de teinture et impression.

L’intérêt de la certification BlueSign est multiple. D’une part BlueSign est une organisation internationalement reconnue, basée en Suisse à St Gallen, et permet aux fabricants de textiles, en particulier dans le monde du sport, de vérifier et valider chaque étape de fabrication en prenant en compte la composition des tissus et leur impact sur l’environnement. BlueSign technologies permet de garantir que les produits certifiés ne contiennent  pas de résidus chimique dangereux, que les pollutions et rejets dans l’eau et dans l’air, dus aux traitements des tissus, sont pris en charges et minimisés et enfin que l’efficacité énergétique de  la chaine de production est maximisée.


Le processus de vérification de BlueSign consiste en :

1) BlueSign soumet un questionnaire détaillé aux usines et établit une grille d’évaluation personnalisée pour chacune d’elles,

2) l’usine accepte de faire l’objet d’une vérification approfondie de tous les éléments et procédés qui entrent dans la composition des produits, y compris les matières premières, l’utilisation d’énergie, les émissions, les effluents. L’impact écotoxicologique des substances est déterminé.

3) après vérification, BlueSign communique ses conclusions et adresse ses recommandations à l’usine. Si cela est possible, BlueSign propose des produits et processus moins dommageables pour l’environnement (via leur BlueFinder),

4) l’usine signe un contrat qui l’engage à intégrer tous ces changements préconisés par BlueSign, et cela dans un délais bien précis. Ainsi, l’usine devient partenaire de BlueSign.

5) au fur et à mesure que l’usine intègre ces recommandation, elle les soumets à BlueSign pour approbation,

6) enfin, l’usine est réévaluée pour valider les changements qui ont été apportés.

Ainsi, La certification BlueSign s’applique sur la totalité du cycle de vie du produit. De la chaîne de production, depuis les matières premières jusqu’au produit final en passant par les fournisseurs des produits chimiques, jusqu’aux consommateurs. Ainsi, en ayant limité l’impact sur l’environnement de la production, l’impact sur la santé que le produit peut avoir sur son utilisateur, on limite aussi l’impact que le produit aura en fin de vie, en tant que déchet.

Pour EthikMind, la problématique se situe à mon sens au niveau du transport car il est évident que les meilleures matières techniques sont fabriquées en Asie et à Taïwan en particulier. C’est pour cette raison que si nos recherches de partenaires capables de fabriquer une matière première en France et avec un procédé de recyclage de bouteilles en plastique ne donne rien, nous pourrions être à la recherche de partenaires Taïwanais, fabricants de matières techniques certifiés BlueSign. Cette matière première serait 100% issue du recyclage de bouteilles en plastique et la teinture serait Oeko-Tex. Le reste des étapes : impression du design, découpe, couture serait réalisées entièrement en France, autour de la ville de Mulhouse. Il reste encore quelques étapes avant d’en arriver là, nous ne manquerons pas de vous tenir informés !