19

mar

Semaine des alternatives aux pesticides en Alsace !

Les pesticides ont la vie dure, changeons de culture !!! Voici le slogan de la Semaine des alternatives aux pesticides du 19 au 28 mars en Alsace.

L’objet de cet événement (conférence, spectacles pour enfants et adultes, projections de films, etc.) est de faire de l’information sur les risques liés à la pollution de l’environnement par les pesticides et sur leurs alternatives. Cette manifestation s’adresse à l’ensemble des utilisateurs de produits phytosanitaires (particuliers, agriculteurs, maraîchers, communes etc.).

Pour plus d’information un numéro de téléphone : 03 88 05 32 38 ou bien www.mission-eau-alsace.org.

Voir aussi : www.semaine-sans-pesticides.com

1

mar

Universal Love et l’Ethical Fashion Show

ethical_fashion_show_logoUniversal Love à 15 ans. Cette association est à l’origine de l’Ethical Fashion Show qui est un salon organisé depuis 2004 et dont la renommée mondiale s’accroît chaque année. Si Universal Love a pu mener ses projets à terme et de façon indépendante c’est grâce à ses adhérents, grâce à leurs adhésions, à leur enthousiasme !

C’est cette solidarité et cet engagement qui permet à Universal Love d’organiser la rencontre professionnelle des acheteurs, de la presse, des artisans et des designers dans le domaine de la mode éthique en France et à l’étranger.

Universal Love intervient dans divers salons, événements, manifestations et expositions, leurs projets valorisent la mode éthique à travers le monde.

J’ai décidé de les soutenir en devenant adhérant de l’association aujourd’hui. Si vous souhaitez faire de même, vous pouvez les contacter sur leur site web ou me contacter ici et je vous enverrai leur formulaire d’adhésion.

27

août

Des T-Shirts équitables

fair1

Acheter équitable s’est s’opposer à vigoureusement à ça :

- Les producteurs de coton conventionnel subissent les fluctuations des prix sur le marché international. Depuis longtemps déjà, le prix du coton baisse. En revanche, le prix des engrais chimiques, des désherbants et des insecticides ainsi que le prix des semences augmente, ce qui ne fait que creuser encore plus l’écart entre le revenu et le coût de production. Par conséquent, les cultivateurs perdent leur base de subsistance la plus importante et, bien souvent, ils ne peuvent même plus subvenir aux besoins élémentaires de leur famille. En Inde, l’une des principales régions où l’on cultive le coton, cette évolution a déclenché une vague de suicides. Rien qu’entre 2005 et 2007, plus de 5000 petits producteurs ont mis fin à leurs jours à cause du désarroi dans lequel les plongeait leur situation désespérée.

- Pendant les soldes j’ai acheté un T-Shirt à 6 euros dans une grande enseigne Mulhousienne. C’est seulement grâce à la très mauvaise rémunération des employés qui travaillent dans la transformation du coton conventionnel et en particulier le travail des enfants. Ils sont très appréciés aussi en raison de leur petite taille pour se déplacer rapidement entre les arbustes. Ces enfants sont au contact de produits chimiques dangereux pour la santé : les engrais et les pesticides mais aussi lors du blanchissement, de la teinte et de l’impression des textiles qui nécessite beaucoup de produits très toxiques. Beaucoup d’entre eux souffrent d’inflammations chroniques des yeux, de maladies des reins ou du foie et de problèmes respiratoires. De plus, ils sont soumis à la brutalité arbitraire des surveillants et ils doivent renoncer à leur droit à la scolarité.

Pour trouver des boutiques qui vendent des vêtements bio et équitables dans la région des trois-frontières RDV sur www.bio-fair.ch.

8

août

Mode de déplacement alternatif : le longboard

Aujourd’hui, réduire les pollutions allergisantes et les émissions de gaz à effet de serre semble être un enjeux majeur. Pour y arriver, nous pouvons tous mettre la main à la pâte. Par exemple en cherchant à acheter et consommer durablement, à informer et sensibiliser ceux qui nous entourent et enfin à transformer nos modes de transport. En effet, les transports représentent environ 30% des émissions de GES en Alsace. C’est pourquoi j’aimerais vous présenter une solution que j’affectionne particulièrement. Attention tout de même… à ne pas mettre entre toutes les mains !

Mon moyen de transport préféré c’est ma planche de skateboard, ou plutôt ma longboard ! Cette année, j’ai utilisé ma planche tous les jours pour me rendre à mon travail. A chaque fois, ces trajets ont été un grand moment de bonheur, de fun et d’évasion dans la journée. De plus, mon bilan carbone est quasi nul ! Aujourd’hui, mon travail est beaucoup plus loin et je réalise que c’est un grand privilège que de pouvoir s’y rendre tous les jours à pied, en vélo ou encore en longboard.

Le longskate ou « longboard » est une planche à roulettes d’une longueur supérieure à celle d’un skateboard classique, qui permet notamment de circuler à des vitesses bien plus élevées qu’en skateboard (record du monde officiel à 108.8 km/h (record du monde non-officiel environ 125 km/h par Kevin Reimer). Le longskate est souvent appelé « longboard » par abus de langage (longboard désignant un type de planche de surf différent des shortboards). Les sensations que ce grand skate procure présentent des similarités avec celles du surf ou du snowboard. Ce sport de glisse a pour but la recherche de ces sensations dans des courbes et des trajectoires et peut être pratiqué en ville ou sur route.

Points négatifs : Ce sont les dangers liés à la circulation mais aussi à une éventuelle chute (cela permet d’apprendre l’art de chuter, donc l’humilité). Apprendre à bien « rider » peu prendre pas mal de temps. Le skateboard permet d’évoluer en ville sans contrainte si l’on oublie que sa pratique est interdite sur la route et les trottoirs. Or, le longboarder est assimilé à un piéton et doit respecter les dispositions des articles R. 412-34 à R. 412-42 du code de la route, donc emprunter les trottoirs… si quelqu’un a plus d’informations sur ce point contradictoire, je suis preneur. Il existe aussi des villes comme Paris où la pratique de la planche à roulette est formellement interdite. Seuls quelques espaces sont prévu à l’exercice du skate. La ville de Paris ne reconnais pas la planche à roulette comme un moyen de transport. Cependant, en province il peut exister une certaine tolérance.

Points positifs : faible encombrement qui lui donne un côté pratique que n’ont pas ses concurrents. Et puis le longboard, c’est une sensation unique et irremplaçable.

Voici une petite vidéo du constructeur www.loadedboards.com pour vous donner l’eau à la bouche…

21

mai

Les “green textiles” et la législation en Allemagne

Il existe des personnes qui ramassent le coton dans les champs et qui souffrent de sérieux problèmes de santé à cause des pesticides utilisés. Il existe aussi des enfants ou des jeunes femmes qui passent 14h par jour assis devant leur machines à coudre… Plusieurs rapports comme ces derniers au sujet des conditions de travail inhumaines ont secoué le public allemand. Il s’agit de nos vêtements, qu’ils soient bon marché ou d’une grande marque. Ce sont les excès de la globalisation économique. Par exemple en Allemagne, il n’y a plus de fabricants de textile à cause du prix de la main d’oeuvre. Ainsi, la production de textile n’est soumise à aucune législation allemande. Cependant, en Allemagne comme en France, de plus en plus de consommateurs demandent des normes minimales d’acceptabilité environnementales et sociales. C’est pour cette raison que le business du green textile explose dans nos 2 pays.

Le manque de possibilités de surveillance

À beaucoup d’égard, l’Allemagne est un pays pionnier en matière de protection de l’environnement et d’aliments biologiques. Des normes ont été développés pour les légumes, le pain, la viande bio. Des normes de bien-être des animaux ont même été établies afin de surveiller la production et gagner la confiance des consommateurs. Ce n’est pas le cas dans le textile. Heike Scheuer de l’IVN (Internationaler Verband der Naturtextilwirtschaft) décrit un des problèmes liés à cette question. « il est plus facile de classifier des produits alimentaires parce que les canaux de distribution sont plus clairs. » Un oeuf organique finit vers le haut dans un magasin de nourriture biologique ou le rayon bio d’un supermarché. Alors que dans le textile, les magasins ne font pas de zones spéciales “organique”. Et même si le coton d’un tee-shirt est bio, il y a un long chemin entre le champ de coton et le client… Les textiles sont teints, cousus, imprimés ou mercerisés. C’est beaucoup d’occasions pour imbiber nos Tee-shirts  bio de toute une ribambelle de substances chimiques. La question du transport aussi : avant d’arriver dans une boutique, un tee-shirt a environ fait 4 fois le tour de la terre. Car pour optimiser les coûts, chaque étape de transformation se fait à un endroit différent. Sachant que le voyage se fait souvent en avion, autant dire que les résultat d’un bilan carbon  serait catastrophique. Enfin, à chacune des étapes de transformation, des hommes et des femmes (parfois des enfants aussi) travaillent dans des conditions sociales qui ne sont pas vérifiées.

Toutes les compagnies qui communiquent sur leurs méthodes “eco-friendly” ne font pas la même chose. Parfois certaines nous feraient presque croire qu’elle sont entrain de changer le monde alors qu’en réalité elles n’ont pas beaucoup changé leurs méthodes de travail. Tout le monde fait quelque chose “pour la planète”, mais tout le monde se contente de faire ce qu’il veut. Il y a ceux qui s’intéressent à l’environnement et ceux qui s’intéressent au commerce équitable uniquement. Il n’y a pas d’harmonisation des mesures prises ni d’échelle pour quantifier et caractériser l’aspect “durable” de nos vêtements. Quand bien même se sont des initiatives venant des entreprises directement, il n’y a que trop peu de moyens pour vérifier et contrôler leurs actions. Il y a des entreprises qui fournissent des rapport très complet et précis. D’autre non, c’est un signe déjà. Mais il manque des organismes gouvernementaux pour apporter une législation. Les organismes actuels sont des associations : Par exemple, quatre grandes associations de textiles en Allemagne, en Russie, aux Etats-Unies et au Japon. Ils ont établi la norme Organique Globale de Textile (GOTS). Naturtextil (l’IVN) est aujourd’hui certainement l’établissement le plus strict en terme de protection de l’environnement et de responsabilité sociale.

Je pense qu’il ne faut pas oublier que la santé et le bien-être ne dépend pas simplement de ce que vous avez mis dans votre estomac, mais également ce qui vous avez mis sur  votre peau.

L’article que je vous présente vient tout droit du site Internet du Goethe-Institut (Copyright: Goethe-Institut e. V., Online-Redaktion) à l’adresse suivante :  http://www.goethe.de/kue/des/prj/mod/thm/en3922710.htm.

11

juin

Initiatives Développement Durable !

Soutenue par le Conseil Régional d’Alsace, « l’Alsace signe l’art et la manière » s’est fixé comme mission d’accompagner, de fédérer et de valoriser les entreprises engagées dans une démarche responsable. « L’Alsace signe l’art et la manière » est aujourd’hui devenue Idée Alsace et leur site web est le suivant : www.ideealsace.com.

Dans quelques jours, la deuxième cérémonie de remise des trophées « Initiatives Développement Durable » va permettre de récompenser les adhérents ayant innové au service de la performance globale de leur entreprise, mais aussi au bénéfice d’un développement économique citoyen de notre région.

initiative-developpement-durable.jpg