Vous êtes vous demandé comme moi comment tous les États du monde ont fait pour sortir des milliards d’euros d’un chapeau pour courir au secours des banques, alors que depuis des années on nous dit que les caisses du gouvernement sont vide ? Vous êtes vous déjà demandé comment la crise de 1929 est arrivée et qu’elles en ont été les conséquences pour le monde ? Que c’était il passé en 1970 lors de la crise du pétrole ?
Une charmante personne m’a fait part d’une vidéo qui a pour objectif d’expliquer d’où vient notre argent, comment il est utilisé et surtout comment des États en faillite peuvent du jour au lendemain disposer de milliards d’euros pour l’injecter dans notre économie (en provoquant une petite inflation au passage). Cette vidéo m’a fait réfléchir, elle dure presque 3/4 d’heure, mais mérite qu’on la regarde et qu’on la comprenne pour ouvrir la discussion. Après l’avoir vu 2 fois, les seules questions qu’il me reste sont : les crises financières précédentes ont été l’élément déclencheur de quels évènements ? Enfin, à quoi va servir la crise de 2008 ?
Lors de la semaine verte qui se tenait à Bruxelles du 3 au 6 juin dernier, Jean-Pierre Hannequart, le Président de l’association européenne des villes et régions pour le recyclage et la gestion durable des ressources (ACR+) a annoncé le lancement d’une campagne européenne en faveur de la réduction des déchets municipaux.
Pour réduire de 100 kilos (habitant/an) le poids des déchets municipaux, qui avoisinent aujourd’hui les 600 kilos, les villes et régions doivent s’organiser. Pour cela il faut orienter ces achats vers des produits qui ne vont pas ou peu générer de déchets. La mode n’est plus au tri des déchets mais au tri de nos choix de consommation.
En matière d’environnement, il faut consolider le travail d’équipe car un message est plus fort quand il est destiné à un plus grand nombre.
« A l’ACR+, nous sommes une association de 90 villes et régions d’autorités publiques et nous avons l’appui des autres grands réseaux européens comme Eurocities« .
A compter de 2009, villes et régions d’Europe devront donc s’engager, unies, dans une campagne permanente de réduction des déchets. Les activités de bureau, d’administration et de petites entreprises engendrent beaucoup de déchets papier. Réduire à la source et consommer moins c’est faire faire beaucoup d’économies aux collectivités locales. Cette économie peut alors être réinvesti dans des campagnes de sensibilisation et d’information pour alimenter l’enthousiasme des citoyens aux bonnes pratiques et ainsi renverser la vapeur.
Voici une petite animation qui résume bien note histoire récente du « tout au pétrole ». Cette découverte a révolutionné le monde. Nos modes de vie ont été chamboulés donc nos habitudes. Notre économie a subie un merveilleux essort grace à tout ce qui est dérivé du pétrole. Notre dépendance aux hydrocarbures est aujourd »hui totale. Voici où nous en somme…
Soutenue par le Conseil Régional d’Alsace, « l’Alsace signe l’art et la manière » s’est fixé comme mission d’accompagner, de fédérer et de valoriser les entreprises engagées dans une démarche responsable. « L’Alsace signe l’art et la manière » est aujourd’hui devenue Idée Alsace et leur site web est le suivant :www.ideealsace.com.
Dans quelques jours, la deuxième cérémonie de remise des trophées « Initiatives Développement Durable » va permettre de récompenser les adhérents ayant innové au service de la performance globale de leur entreprise, mais aussi au bénéfice d’un développement économique citoyen de notre région.
A une époque où la mondialisation nous fait perdre nos repères, où le pouvoir d’achat dégringole, 2 ou 3 groupes d’hypermarchés avec leur centrale d’achat font la dictature des prix de la nourriture dans tout le pays. Dans le monde, 2 ou 3 groupes industriels règnent sur l’agro-alimentaire alors que des millions de personnes sont sous alimentées. Est-il de bon ton de se poser la question de notre identité et quel est le rapport avec le sujet ?
Nous ne sommes plus du tout ancrés dans le lieu géographique dans lequel nous vivons. Tout l’enjeux pour notre société sera de s’ouvrir, mais sans pour autant se perdre ! Re-localiser l’économie est une des solutions. Aujourd’hui, des produits moins chers sont importés alors qu’ils peuvent être fabriqués ou cultivés localement. Cela induit une baisse des prix à l’échelle mondiale. Le pays exportateur, pressé comme un citron, voit ses prix de production baisser régulièrement jusqu’à ce que l’agriculteur soit obligé d’abandonner sa terre pour un bidonville. Entre un produit de l’étranger acheté au producteur 10 centimes et un produit local acheté à l’agriculteur 1,5 euros, la différence du prix de vente dans un magasin en France ne sera pas flagrante. Une perte du savoir faire et du patrimoine culturel local est entrainée, engendrant chômage et pauvreté, tant en France que dans les pays exportateurs.
Il existe des solutions comme la pérennisation des liens avec des producteurs locaux qui distribuent leurs produits sous forme de paniers livrés une fois par semaine ou encore des magasins choisissant de privilégier des produits locaux, fabriqués par des agriculteurs, artisans et usines de la région.
L’augmentation du prix de la nourriture suite à la crise des Subprimes aux Etats-Unis fait rage à travers le monde. De plus, la spéculation sur les denrées alimentaires profite à une extrême minorité au détriment de la vie de millions de gens. Que c’est il donc passé pour que nous en arrivions là ? Quelle est la gravité de la situation ? Quelques éléments de réponse dans ce reportage :