5

nov

NON au CHARBON de Cherbourg

Le CAC 50, collectif anti charbon, et Greenpeace invitent tous les citoyens et acteurs de la société civile à manifester leur opposition au terminal charbonnier de Cherbourg et leur volonté de voir une alternative durable proposée pour ce port (http://www.nonaucharbon.com/).

manif

Le projet de terminal charbonnier consisterait à installer sur le port de Cherbourg une installation de stockage et de transbordement de charbon qui atteindrait jusqu’à 4,5 millions de tonnes de charbon par an soit l’équivalent de 10 à 11 millions de tonnes de CO2.

Cette manifestation a pour but de  manifester une opposition à ce projet, responsable de risques
environnementaux locaux et symbole du modèle énergétique responsable de la crise climatique. A un mois des négociations internationales sur le climat, ce rassemblement sera l’occasion de faire entendre la voix des citoyens face à l’urgence climatique et de rappeler aux dirigeants français leur responsabilité dans la lutte contre les changements climatiques.

La manifestation aura lieu le 7 novembre, le départ aura lieu à 14h30 place Napoléon à Cherbourg. Venir habillé tout en noir.

18

oct

Marre du développement durable ? Expérimentez la DESTRUCTION DURABLE

total

Greenpeace a investi les stations services Total dans 11 villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble) pour sensibiliser et informer les populations des activités de Total sur les sables bitumineux. Dans l’optique de Copenhague, Greenpeace dénonce les criminels climatiques. Total investit dans la manière la plus chere et la plus sale de produire du pétrole.

« C’est une véritable usine à gaz : un baril de pétrole issu des sables bitumineux émet, de l’extraction à la consommation, 5 fois plus de gaz à effet de serre qu’un baril de pétrole conventionnel, explique Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie. Il s’agit d’un vrai crime climatique ! »

http://energie-climat.greenpeace.fr/


Total investit dans la destruction durable

Voici un autre site web qui parle de l’exploitation des sables bitumineux au Canada :

http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/62_sable_bitum/

D’après lui le pétrole récupérable en Alberta représente 300 milliards de barils. Cela dépasse la réserve totale de l’Arabie Saoudite qui est évaluée à 270 milliards de barils. De plus, 35 % de la forêt boréale est composée de tourbières qui sont les plus grands réservoirs naturels de CO2 au monde. Pourtant, on ne tient pas compte de cette donnée quand on calcule les gaz à effet de serre dégagés lors de l’exploitation des sables bitumineux. Cette exploitation va faire dépérir graduellement les forets à cause des pluies acides, du feu et des infestations d’insectes. Il y aura de plus en plus de vents violents, de sécheresse, qui affecteront ainsi l’écosystème dans sa globalité.

Le CO2 produit au Canada est une véritable bombe. C’est un œil au beurre noir pour Kyoto. Le Canada a promis de réduire ses émissions de CO2 de 6 % sous le niveau de 1990. En réalité le Canada va dépasser ce niveau de 145 mégatonnes, dont le quart sera causé par l’exploitation des sables bitumineux.

Il faut une quantité phénoménale de vapeur d’eau pour extraire le bitume : l’équivalent de la consommation quotidienne d’une grande ville. Pour cela, on puise systématiquement dans les grands cours d’eau. On craint donc un assèchement des sols et une baisse de la nappe phréatique, au moment même où l’Alberta vit de grandes sécheresses. Puis, on rejète cette eau avec un mélange contenant 250 ingrédients différents dont le méthane, le xylène, le benzène et d’autres hydrocarbures. Sans compter le mercure, et aussi l’arsenic qui provient naturellement du sol.

25

sept

Que penser de la taxe carbone ?

ours

La taxe carbone ou contribution énergie climat selon Jean-Louis Borloo doit être « douce, progressive, évaluable et sans atteinte à la compétitivité et au pouvoir d’achat des ménages ». Cette taxe carbone, idée de Nicolas Hulot dans son Pacte écologique doit être le déclencheur du changement des comportements des citoyens de France et plus largement du monde. Autrement dit, taxer les énergies fossiles car c’est la combustion de celle-ci qui produit du CO2, gaz responsable du réchauffement climatique.

Pourquoi ne taxer que les énergies fossiles alors que la production d’électricité n’est pas anodine sur le climat ? Il y a certes les centrales nucléaires qui ne rejettent pas de CO2 en grande quantité. Mais la majorité de la production d’électricité dans le monde se fait par combustion de charbon ou de gaz. Cette électricité là produit du CO2 en grande quantité. Sera elle taxée ?

Il y aura la taxe pour les particuliers et la taxe pour les entreprises. Le prix semble fixé à 17 euros la tonne de CO2 mais l’objectif est de progressivement augmenter les tarifs pour arriver à 100 euros la tonne en 2030, seule solution afin de faire évoluer les comportements. Il parait qu’en Suède, la taxe carbone a été créée en 1991 et fixée à 27 €. Elle est aujourd’hui à 108 €.

Mais voila, comment mesurer de façon fiable que le petit voisin est responsable de 10 tonnes de CO2 dans l’atmosphère alors que la petite voisine elle n’est responsable que de 5 tonnes ? Par exemple en fixant des forfaits qui s’ajouteront sur les factures de gaz, de fioul, de bois de chauffage, sur le billet d’avion et sur les produits manufacturés qui auront consommés du CO2 lors de leur fabrication. Par exemple j’ai entendu sur France-Info ce matin que la contribution de la taxe carbone à la pompe sera de 1 centime d’euro / litre. Alors imaginez, l’habitat est une source d’émission de CO2 très importante. Entre quelqu’un qui aura les moyens d’isoler sa maison pour descendre en dessous des 50 KWh/m2/an et un autre qui ne pourra pas, les inégalités iront bon train.

Cette taxe carbone a délibérément pour but d’orienter les français vers une consommation d’énergie électrique plutôt que fossile. Alors que des pays comme l’Allemagne commencent à délaisser le nucléaire, la France elle ne parle que de CO2 (gaz qu’on trouve naturellement dans l’air et partout sur la planète). Pourquoi alors ne pas aussi parler des déchets nucléaires ? Les déchets des centrales dits « à vie courte » sont radio-actif au moins 300 ans. C’est à dire que mes arrières arrières petits enfants en feront encore les frais. Les déchets de haute activité (HAVL) et les déchets de moyenne activité et à vie longue (MAVL) sont hautement radioactifs pendant des centaines de milliers et même de millions d’années.

Est-ce là une solution plus acceptable que de rejeter des GES (Gaz à Effet de Serre) ?

En plus du CO2, pourquoi ne pas aussi taxer ce qui nous rend malade : les gaz toxiques et autres particules issus de combustion (NOx, SOx, O3, Pb, Poussières, et autres COV) puisque la présence de ces molécules dans notre environnement a une incidence directe sur le trou de la sécu ?

Photo : www.weesk.com

2

juil

Demandez du bio aussi pour les T-Shirts

1. Le coton bio est sain pour nous et pour la nature.

La culture traditionnelle du coton utilise une très grande quantité de pesticides. 2,5% des surfaces agricoles dans le monde sont cultivées pour le coton. Or 16% des insecticides produits dans le monde sont utilisés pour le traitement de cette surface. Ces produits sont suffisamment nocifs pour tuer des milliers d’êtres humains chaque année. Or le coton bio se passe complètement de traitements polluants.

salade

2. Le coton bio préserve la pureté de l’eau potable.

La culture du coton nécessite beaucoup d’eau. L’irrigation des cultures traditionnelles entraîne la pollution des rivières et des nappes phréatiques par le ruissellement du mélange de cette eau avec les pesticides et les engrais chimiques. Avec une culture de coton bio, l’eau d’irrigation ruisselle sans se charger de toutes ces pollutions.

3. Le coton bio protège les sols cultivables.

La fertilité du sol dépend de la capacité d’un écosystème à produire de la biomasse. Cette biomasse ou matière organique va naturellement se minéraliser pour restituer au sol ses minéraux. Elle va prendre la forme d’humus, c’est lui qui va garder précieusement ces minéraux même si de fortes pluie tombent. Cet humus est le fruit du travail naturel de la terre, de l’air et de l’eau, des bactéries, verres de terres, champignons, mauvais herbes etc., C’est la synergie de la vie. Or la culture traditionnelle du coton avec ses engrais chimiques empêchent la formation de cet humus. Les minéraux naturels disparaissent, les sols deviennent stériles, l’eau n’est plus retenue non plus, les sols s’assèchent…

Le coton bio respecte les mécanismes des sols. Il utilise du fumier et du composte. Il est planté en alternance avec d’autres produits agricoles…

4. Le coton bio se passe du génie génétique.

Aujourd’hui plus  de 50% du coton provient de semences génétiquement modifiées. Les conséquences de ces altérations du génotype végétal sont imprévisibles et pour la nature et pour l’être humain. C’est pourquoi cette pratique est interdite dans la culture biologique du coton.

5. Le coton bio améliore le revenu des agriculteurs.

Les plus grands producteurs de coton sont les Etats-Unis, la Chine et la Turquie, ils subventionnent fortement leur production nationale. Les cultivateurs de coton des pays pauvre pratiquant une culture traditionnelle sont ainsi défavorisés et évincés du marché international. Grâce aux primes pour la qualité écologique, le coton bio est lui vendu à meilleur prix.

D’après le site www.bio-fair.ch

23

juin

Stop au charbon par Greenpeace !

Je souhaite vous relater cette information. Ce matin, à 10h00, les activistes de Greenpeace ont déversé 8 tonnes de charbon devant le ministère de l’environnement pour protester contre l’implantation d’un terminal de charbon à Cherbourg. Six activistes se sont également enchaînés sur le tas de charbon devant le portail du ministère.

Mais pour quelles raisons ont-ils fait ça ?

Pour le savoir, rendez-vous sur le site www.greenpeace.fr/stop-charbon/

Je pense que l’action de greenpeace sur ce dossier est vraiment importante et qu’il faut les soutenir.

stop-charbon-titre

20

déc

Il faut sauver le Père Noël !