24

juil

Traçabilité, transparence et respect sur la chaîne d’approvisionnement

Imaginez une marque de vêtement sportwear / surfwear stylée qui propose des produits de très grande qualité et garanties à vie. Imaginez que cette marque propose de « coder » ses vêtements. Ce code est le code ADN qui va permettre à n’importe qui en possession du vêtement de connaître en détail toute la chaine de production. Imaginez que toute la traçabilité du produit est à la portée du consommateur. Il suffit de rentrer ce code sur Internet, dans le moteur de recherche approprié : www.respect-code.org.

Depuis le mois de juillet 2009, « respect-inside » est devenu « respect-code ». Le but est de favoriser les conduites économiques éthiques, c’est à dire respectueuses socialement et se préoccupant de l’environnement. C’est pourquoi toutes les entreprises qui interviennent dans la fabrication du vêtement et chaque étape sont listées dans cette plate forme Internet transparente. A chaque étape vous trouverez les coordonnées des sous traitants et les principales réalisations sur le plan social et environnemental.

C’est l’occasion rêvée de choisir nos futurs vêtements équipés d’un « respect-code » et  de vérifier chaque étapes de fabrication !

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19

juin

Le Business Plan Social

En octobre 2007, je me suis rendu à l’Ethical Fashion Show® à Paris. C’est un nouveau concept de salon qui réuni des créateurs soucieux de préserver notre environnement et de mettre en valeur les savoirs faire des cultures du monde entier.

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A l’occasion d’une conférence, j’ai écouté la talentueuse Sakina M’sa, une créatrice parisienne d’origine comorienne. Elle nous a raconté son parcours et ses débuts. C’est alors qu’elle a expliqué avoir participé à un projet avec des étudiants de la Chair Entrepreneuriat Social de l’ESSEC.

L’élaboration de son Business Plan à caractère social a été traité par des étudiants de la Chair. C’était un projet intégré dans leur cursus de formation à part entière et qui a donné lieu à des notes de dossier et de présentation devant un jury, notamment composé d’investisseurs.

C’est alors que j’ai contacté la Chair pour savoir s’ils voulaient reconduire l’expérience. J’ai dû leur envoyer un dossier de présentation de mon projet d’entrepreneuriat. Celui-ci a trouvé un franc succès, c’était en janvier 2008. J’ai pu rencontrer Anita, Karine, Jérôme et Cédric, tous étudiant en MBAGrande Ecole .

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Dans ce travail, les sujets suivants ont été abordés : analyse du marché du textile, étude de la concurrence, analyse SWOT de mon projet, étude de la faisabilité, de la stratégie marketing, du plan de communication et enfin modéliser différents scénarios des ventes prévisionnelles.

La présentation finale a eu lieu le 11 juin 2008, il y a tout juste un an et ils ont tous eu une bonne note. De mon coté, j’ai pu bénéficier du fruit de leur travail.

Merci à vous quatre, je n’ai pas délaissé ce projet mais comme le dit le proverbe :
Rien ne sert de courir, mieux vaut s’asseoir sur la tortue !

16

avr

Le travail et l’argent dans la crise

C’est le travail et non l’argent qui doit systématiquement être valorisé comme source principale de la richesse. Jean Bodin donnait le ton avec sa formule célèbre “Il n’est de richesses que d’hommes”. François Guizot avait la conviction que le travail et l’épargne sont la voie royale de l’accès à la citoyenneté.
Seulement, cette crise est le signe de grandes inégalités, et injustices, du leurre de la technicité, et de l’irresponsabilité de certains acteurs économiques et politiques à courte vues. Alors oui il n’est de richesses que d’hommes, à condition que ces « hommes » ne soient pas cupide et sans foi ni loi.

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C’est la crise d’une société qui valorise davantage les gains immédiats que les droits des personnes à un foyer, à une éducation ou à la santé. C’est la crise d’une société qui vénère beaucoup plus l’argent que l’amour, que la communauté, le bien-être et notre environnement.

Non, il n’est PAS de richesses que d’hommes lorsque le but de tout un chacun dans notre société est de faire de l’argent sans frais et de le prêter avec intérêt pour accumuler des réserves à partir de revenus non gagnés. C’est amasser ce que l’on a pas semé. Les petits voleurs sont enfermés dans des cages mais les grands voleurs se prélassent dans l’or et la soie, et nous les estimons tellement à cause de leur argent…

Existe il encore dans nos sociétés occidentales des valeurs sociales plus nobles que le simple profit monétaire ? Ce n’est pas une affaire de grands patrons, d’actionnaires, de politiciens uniquement, c’est une affaire d’individu avant tout ! Un premier pas pour appliquer ces valeurs sociales : nous pouvons restaurer l’ancienne vérité et dire que l’usure est un « péché » !

L’avidité économique est elle une crise spirituelle ?

9

oct

What does it mean to you ?

Voici la déclaration universelle des droits de l’homme Elle a été constituée juste après la seconde guerre mondiale. Il est bon de se la remémorer et de réaliser quels privilèges nous avons de choyer un tel postulat de départ.

Nous sommes tous frère et sœur sur la même terre. Nous vivons tous égaux en dignité et en droits car aucune discrimination n’est acceptable. La seule condition pour que ce « contrat » fonctionne est de s’engager à respecter l’ordre social établit.

Pour plus d’information : http://www.un.org/fr/documents/udhr/

8

avr

L’espoir de Muhammad Yunus

En regardant le journal télévisé un soir j’ai découvert Muhammad Yunus. Il était l’invité du journal télévisé car il est l’inventeur du micro-crédit. pour lequel il a reçu le prix Nobel de la paix. Puis, en fouillant dans la bibliothèque de mon cher père, j’ai trouvé son premier livre “vers un monde sans pauvreté”. Il a été publié en 1997… voici quelques extraits :

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“Si nous ne créons pas l’environnement favorable au développement de notre potentiel, nous ne saurons jamais ce qui se cache en nous”.

L’objectif d’une aide sociale n’est pas d’installer un individu face à ses difficultés. Il ne faut pas que l’aide enferme dans un “espace restreint”. Mais il faut qu’elle aide à libérer les énergies créatrices pour s’en sortir pleinement par soi même et ainsi devenir membre de la société à part entière.

Muhammad Yunus a cité l’exemple du banzaï qui est un arbre miniature car il grandit dans un espace extrêmement restreint. Or, il est nécessaire d’avoir un espace adapté pour avoir une bonne croissance. Si le bonsaï avait grandit en pleine forêt, il aurait été un arbre de taille normale.

J’ai compris que de la même façon, l’Homme a besoin d’un “espace” suffisant pour pouvoir libérer les énergies libres. La pauvreté restreint cet espace et empêche d’être une vraie créature humaine, pouvant rêver de créer, puis réaliser ses rêves !