Vous avez certainement entendu parler du film actuellement à l’affiche : Océan. Après l’Himalaya et le Peuple migrateur, le français Jacques Perrin nous emmène dans l’univers merveilleux et passionnant du monde sous-marin.
Pour les passionnés de nature et plus particulièrement de plongée, les 1h44 du film seront un pure moment de bonheur. Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage. Il nous invite à l’humilité et au respect face à une nature à la fois mystérieuse, impénétrable et terriblement fragile.
J’ai remarqué que le site officiel (www.oceans-lefilm.com) était très intéressant car il offrait des fonctionnalités pour découvrir avec des vidéos et des photos les principaux animaux marins, souvent méconnus.
Le site web officiel nous communique aussi son « manifeste pour une chaîne de l’espoir » ainsi qu’une bande annonce que je vous invite à découvrir.
Pour chaque sport de glisse, il y a une part d’aventure, de risque et de chance. C’est surtout la connaissance de la nature et des éléments qui est essentielle.
Le titre du film de cette année est l’ « INSTANT ». La recherche perpétuelle de cet « INSTANT », de ce moment fatidique qu’il ne faut pas manquer car il anime tous les sportifs des sports outdoors.
Ce mot « INSTANT » est devenu le titre de cette dernière production qui va nous faire voyager dans le monde de la glisse, de la Vallée de Chamonix et la Suisse voisine, aux Iles Baléares et Canaries, en Australie, à Hawaii, en Micronésie, au Pays Basque espagnol, ainsi qu’en Ecosse à la découverte de personnalités autant différentes qu’attachantes.
L’auteur de ce livre nous livre une analyse contextuelle de l’évolution du capitalisme. Né en 1957 de parents issus de cette génération gâchée par la guerre, il se considère appartenant à une génération comblée qui a accumulé de « l’avoir » sans comprendre que « l’être » s’abimait…
A partir des années 80, l’argent est devenu roi, empereur et divinité. L’économie financière brassa des montants 30 fois supérieur à l’économie réelle. En 2002 le PIB mondial était de 32 000 milliards de dollars alors que le total des transactions monétaires atteignaient plus d’un million de milliard de dollars. La propriété mondiale repose sur l’endettement le plus effréné jamais expérimenté.
Au commencement du capitalisme, les hommes comme Max Weber plaçaient l’éthique au cœur du capitalisme. Cela se traduisit par une régression de la corruption. Mais l’avidité individualiste a émergé au détriment du bien commun et de la collectivité. Depuis, la corruption répand dans l’esprit publique l’idée qu’est le plus estimable non pas le plus vertueux mais le plus malin. L’éthique est alors devenu le frein des perdants !
A titre d’exemple de conditionnement psychologique dès le berceau, l’auteur compare un landau des années 70 avec une poussette des années 2000.
« Le landau enveloppe l’enfant et, surtout, le dispose de manière qu’il soit tourné vers le ou la pilote de l’engin, c’est-à-dire dans un contact visuel l’assurant qu’il est engagé dans une relation forte avec son environnement connu. Dans la poussette, au contraire, l’enfant est tourné vers le vaste monde, dirigé comme à son insu par une force invisible et obligé de se confronter à l’ensemble des émotions qui ne manquent pas de jaillir d’un trottoir citadin ».
Cela pour expliquer que le capitalisme a transformé la conscience publique en la convainquant de donner à l’individu une position démesurée par rapport aux relations humaines. L’individu n’est jamais à la hauteur de ses désirs incessamment excités par la publicité. Il reste en permanence en deçà de ses aspirations.
L’auteur nous fait comprendre que pour arrêter la machine capitaliste endiablée il nous faut vivre dans une société qui suive d’autres règles. Une société qui cherche le bien commun et l’écologie plutôt que le profit, la coopération plutôt que la compétition et enfin le retour au lien social car le bonheur est déterminé par la profondeur et l’amplitude de nos relations humaines.