
A une époque où la mondialisation nous fait perdre nos repères, où le pouvoir d’achat dégringole, 2 ou 3 groupes d’hypermarchés avec leur centrale d’achat font la dictature des prix de la nourriture dans tout le pays. Dans le monde, 2 ou 3 groupes industriels règnent sur l’agro-alimentaire alors que des millions de personnes sont sous alimentées. Est-il de bon ton de se poser la question de notre identité et quel est le rapport avec le sujet ?
Nous ne sommes plus du tout ancrés dans le lieu géographique dans lequel nous vivons. Tout l’enjeux pour notre société sera de s’ouvrir, mais sans pour autant se perdre ! Re-localiser l’économie est une des solutions. Aujourd’hui, des produits moins chers sont importés alors qu’ils peuvent être fabriqués ou cultivés localement. Cela induit une baisse des prix à l’échelle mondiale. Le pays exportateur, pressé comme un citron, voit ses prix de production baisser régulièrement jusqu’à ce que l’agriculteur soit obligé d’abandonner sa terre pour un bidonville. Entre un produit de l’étranger acheté au producteur 10 centimes et un produit local acheté à l’agriculteur 1,5 euros, la différence du prix de vente dans un magasin en France ne sera pas flagrante. Une perte du savoir faire et du patrimoine culturel local est entrainée, engendrant chômage et pauvreté, tant en France que dans les pays exportateurs.
Il existe des solutions comme la pérennisation des liens avec des producteurs locaux qui distribuent leurs produits sous forme de paniers livrés une fois par semaine ou encore des magasins choisissant de privilégier des produits locaux, fabriqués par des agriculteurs, artisans et usines de la région.
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