Les bouleversements climatiques sont de plus en plus visible. C’est au Groenland en particulier qu’ils se font le plus sentir. Voici une séquence vidéo qui explique très bien cela :

23
nov
Les bouleversements climatiques sont de plus en plus visible. C’est au Groenland en particulier qu’ils se font le plus sentir. Voici une séquence vidéo qui explique très bien cela :

18
oct

Greenpeace a investit les stations services Total dans 11 villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble) pour sensibiliser et informer les populations des activités de Total sur les sables bitumineux. Dans l’optique de Copenhague, Greenpeace dénonce les criminels climatiques. Total investit dans la manière la plus cher et la plus sale de produire du pétrole.
« C’est une véritable usine à gaz : un baril de pétrole issu des sables bitumineux émet, de l’extraction à la consommation, 5 fois plus de gaz à effet de serre qu’un baril de pétrole conventionnel, explique Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie. Il s’agit d’un vrai crime climatique ! »
http://energie-climat.greenpeace.fr/
http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/62_sable_bitum/
D’après lui le pétrole récupérable en Alberta représente 300 milliards de barils. Cela dépasse la réserve totale de l’Arabie Saoudite qui est évaluée à 270 milliards de barils. De plus, 35 % de la forêt boréale est composée de tourbières qui sont les plus grands réservoirs naturels de CO2 au monde. Pourtant, on ne tient pas compte de cette donnée quand on calcule les gaz à effet de serre dégagés lors de l’exploitation des sables bitumineux. Cette exploitation va faire dépérir graduellement les forets à cause des pluies acides, du feu et des infestations d’insectes. Il y aura de plus en plus de vents violents, de sécheresse, qui affecteront ainsi l’écosystème dans sa globalité.
Le CO2 produit au Canada est une véritable bombe. C’est un œil au beurre noir pour Kyoto. Le Canada a promis de réduire ses émissions de CO2 de 6 % sous le niveau de 1990. En réalité le Canada va dépasser ce niveau de 145 mégatonnes, dont le quart sera causé par l’exploitation des sables bitumineux.
Il faut une quantité phénoménale de vapeur d’eau pour extraire le bitume : l’équivalent de la consommation quotidienne d’une grande ville. Pour cela, on puise systématiquement dans les grands cours d’eau. On craint donc un assèchement des sols et une baisse de la nappe phréatique, au moment même où l’Alberta vit de grandes sécheresses. Puis, on rejète cette eau avec un mélange contenant 250 ingrédients différents dont le méthane, le xylène, le benzène et d’autres hydrocarbures. Sans compter le mercure, et aussi l’arsenic qui provient naturellement du sol.
13
oct
« How can we dance when our earth is turning, how do we sleep well ? Our beds are burning ! »
La campagne de promotion « Time for Climate Justice » a été lancée par Kofi Annan (ancien secrétaire général de l’ONU) et le musicien Bob Geldof. Le message principal de la campagne c’est « tck tck tck« , le temps passe et nous projette dans l’urgence… Kofi Annan défend le principe du pollueur payeur. Finis le temps des bonnes résolutions philosophiques, le temps est à l’action.
L’explosion démographique, l’émergence économique des pays en voie de développement et enfin l’indifférence des populations sur les questions climatiques et environnementales exercent une pression sans précédent sur la planète bleue. Cette pression, avec le temps, va s’accentuer toujours plus. Pour la limiter, l’Europe a fixé un objectif de réduction de 20 et 30 % de nos émissions de GES d’ici 2020. La réalisation de ces objectifs sera abordé lors de la conférence des Nations Unies à Copenhague du 7 au 18 décembre.
Corine Lepage nous partage son sentiment sur la question : www.actu-environnement.com. Pour elle Copenhague s’annonce difficile car la question du financement du « fardeau écologique » semble éludée. Les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, en particulier les États-Unis bloquent la négociation. Un américain rejète 24 tonnes de CO2 par an. Un Européen est à 12 tonnes. Les États-Unis disposent donc d’une marge de manœuvre énorme. Tous les regards sont fixés sur le président Obama. Mais on parle déjà de renvoyer la question à la conférence de Mexico en 2010.
Bob Geldof dit que la réduction des GES devra être de 80% d’ici 2050, ou nous serons témoin de la mort de l’humanité… Et vous qu’en pensez vous ? Dans quelle mesure est il vraiment juste et pertinent d’envisager le pire ? tck tck tck… le temps passe et comme le dit la chanson « the time has come to take a stand ! »



http://www.timeforclimatejustice.org./downloads/thesong
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