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oct
Marre du développement durable ? Expérimentez la DESTRUCTION DURABLE

Greenpeace a investi les stations services Total dans 11 villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble) pour sensibiliser et informer les populations des activités de Total sur les sables bitumineux. Dans l’optique de Copenhague, Greenpeace dénonce les criminels climatiques. Total investit dans la manière la plus chere et la plus sale de produire du pétrole.
« C’est une véritable usine à gaz : un baril de pétrole issu des sables bitumineux émet, de l’extraction à la consommation, 5 fois plus de gaz à effet de serre qu’un baril de pétrole conventionnel, explique Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie. Il s’agit d’un vrai crime climatique ! »
http://energie-climat.greenpeace.fr/
Total investit dans la destruction durable
Voici un autre site web qui parle de l’exploitation des sables bitumineux au Canada :
http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/62_sable_bitum/
D’après lui le pétrole récupérable en Alberta représente 300 milliards de barils. Cela dépasse la réserve totale de l’Arabie Saoudite qui est évaluée à 270 milliards de barils. De plus, 35 % de la forêt boréale est composée de tourbières qui sont les plus grands réservoirs naturels de CO2 au monde. Pourtant, on ne tient pas compte de cette donnée quand on calcule les gaz à effet de serre dégagés lors de l’exploitation des sables bitumineux. Cette exploitation va faire dépérir graduellement les forets à cause des pluies acides, du feu et des infestations d’insectes. Il y aura de plus en plus de vents violents, de sécheresse, qui affecteront ainsi l’écosystème dans sa globalité.
Le CO2 produit au Canada est une véritable bombe. C’est un œil au beurre noir pour Kyoto. Le Canada a promis de réduire ses émissions de CO2 de 6 % sous le niveau de 1990. En réalité le Canada va dépasser ce niveau de 145 mégatonnes, dont le quart sera causé par l’exploitation des sables bitumineux.
Il faut une quantité phénoménale de vapeur d’eau pour extraire le bitume : l’équivalent de la consommation quotidienne d’une grande ville. Pour cela, on puise systématiquement dans les grands cours d’eau. On craint donc un assèchement des sols et une baisse de la nappe phréatique, au moment même où l’Alberta vit de grandes sécheresses. Puis, on rejète cette eau avec un mélange contenant 250 ingrédients différents dont le méthane, le xylène, le benzène et d’autres hydrocarbures. Sans compter le mercure, et aussi l’arsenic qui provient naturellement du sol.






