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juil

Traçabilité, transparence et respect sur la chaîne d’approvisionnement

posté par Marco dans

Imaginez une marque de vêtement sportwear / surfwear stylée qui propose des produits de très grande qualité et garanties à vie. Imaginez que cette marque propose de « coder » ses vêtements. Ce code est le code ADN qui va permettre à n’importe qui en possession du vêtement de connaître en détail toute la chaine de production. Imaginez que toute la traçabilité du produit est à la portée du consommateur. Il suffit de rentrer ce code sur Internet, dans le moteur de recherche approprié : www.respect-code.org.

Depuis le mois de juillet 2009, « respect-inside » est devenu « respect-code ». Le but est de favoriser les conduites économiques éthiques, c’est à dire respectueuses socialement et se préoccupant de l’environnement. C’est pourquoi toutes les entreprises qui interviennent dans la fabrication du vêtement et chaque étape sont listées dans cette plate forme Internet transparente. A chaque étape vous trouverez les coordonnées des sous traitants et les principales réalisations sur le plan social et environnemental.

C’est l’occasion rêvée de choisir nos futurs vêtements équipés d’un « respect-code » et  de vérifier chaque étapes de fabrication !

etiquette2rc1

2


juil

Demandez du bio aussi pour les T-Shirts

posté par Marco dans

1. Le coton bio est sain pour nous et pour la nature.

La culture traditionnelle du coton utilise une très grande quantité de pesticides. 2,5% des surfaces agricoles dans le monde sont cultivées pour le coton. Or 16% des insecticides produits dans le monde sont utilisés pour le traitement de cette surface. Ces produits sont suffisamment nocifs pour tuer des milliers d’êtres humains chaque année. Or le coton bio se passe complètement de traitements polluants.

salade

2. Le coton bio préserve la pureté de l’eau potable.

La culture du coton nécessite beaucoup d’eau. L’irrigation des cultures traditionnelles entraîne la pollution des rivières et des nappes phréatiques par le ruissellement du mélange de cette eau avec les pesticides et les engrais chimiques. Avec une culture de coton bio, l’eau d’irrigation ruisselle sans se charger de toutes ces pollutions.

3. Le coton bio protège les sols cultivables.

La fertilité du sol dépend de la capacité d’un écosystème à produire de la biomasse. Cette biomasse ou matière organique va naturellement se minéraliser pour restituer au sol ses minéraux. Elle va prendre la forme d’humus, c’est lui qui va garder précieusement ces minéraux même si de fortes pluie tombent. Cet humus est le fruit du travail naturel de la terre, de l’air et de l’eau, des bactéries, verres de terres, champignons, mauvais herbes etc., C’est la synergie de la vie. Or la culture traditionnelle du coton avec ses engrais chimiques empêchent la formation de cet humus. Les minéraux naturels disparaissent, les sols deviennent stériles, l’eau n’est plus retenue non plus, les sols s’assèchent…

Le coton bio respecte les mécanismes des sols. Il utilise du fumier et du composte. Il est planté en alternance avec d’autres produits agricoles…

4. Le coton bio se passe du génie génétique.

Aujourd’hui plus  de 50% du coton provient de semences génétiquement modifiées. Les conséquences de ces altérations du génotype végétal sont imprévisibles et pour la nature et pour l’être humain. C’est pourquoi cette pratique est interdite dans la culture biologique du coton.

5. Le coton bio améliore le revenu des agriculteurs.

Les plus grands producteurs de coton sont les Etats-Unis, la Chine et la Turquie, ils subventionnent fortement leur production nationale. Les cultivateurs de coton des pays pauvre pratiquant une culture traditionnelle sont ainsi défavorisés et évincés du marché international. Grâce aux primes pour la qualité écologique, le coton bio est lui vendu à meilleur prix.

D’après le site www.bio-fair.ch